Un réseauChasseLa vie associative de la chasse se structure autour de la Fédération Nationale des Chasseurs et des Fédérations Départementales et Régionales. UN RESEAU ?PrésentationLes représentants de ces associations sont élus démocratiquement tous les trois ans ; ils
expriment la diversité de la chasse française.
La Fédération Nationale des ChasseursLa Fédération Nationale des Chasseurs (F.N.C) assure la représentation des fédérations départementales et interdépartementales des chasseurs au niveau national.
La Fédération Nationale intervient dans les domaines suivants : 1. Réglementation et législation : La Fédération Nationale est consultée par le Ministre de l'Environnement et sa Direction de la Nature et des paysages sur les textes législatifs et réglementaires en préparation. Elle coordonne et finance les interventions juridiques des fédérations lors des recours présentés devant les tribunaux administratifs ou le Conseil d'Etat. 2. Dossiers européens et internationaux : La Fédération Nationale se charge de l'étude des documents internationaux concernant directement ou indirectement la chasse et propose leur adaptation. 3. Communication : La Fédération Nationale assure la conception, la réalisation et le suivi des actions nationales de communication pour la chasse (relations presse, relations publiques, publicité, édition). 4. Questions techniques et scientifiques : La Fédération Nationale est en charge de la coordination et de la valorisation des actions des services techniques des fédérations. Pour cela, elle est également en liaison avec les différents services de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage Notamment. 5. Dégâts de gibier : La Fédération Nationale coordonne la politique nationale relative aux dégâts de grand gibier (indemnisation, prévention, études techniques). Les Fédérations Départementales des ChasseursLes Fédérations Départementales des Chasseurs fédèrent les chasseurs de chaque département et participent à la gestion des espèces et des espaces. Elles sont l'instance officielle de la chasse sur le plan départemental. Avec près de 1500 collaborateurs, les fédérations s'imposent comme le premier employeur national d'écologues. L'activité de chaque fédération s'articule autour de huit directions : 1. Organisation et structuration de la chasse : Gestion des prélèvements : Les fédérations organisent la gestion et l'encadrement des prélèvements des espèces gibier et participent activement à l'aménagement et à la sauvegarde de leurs habitats. Gestion des territoires :
2. Formation et information des chasseurs et du grand public : Formation initiale, formation permanente du chasseur…
Information du grand public :
3. Mission d'agence technique au service de la faune sauvage : Protection et gestion de la faune. Les fédérations réalisent des études, collectent des observations et participent financièrement à des travaux de recherche scientifique pour la protection :
Aménagement et gestion des milieux. Les fédérations :
4. Mission de protection de la nature : Les fédérations interviennent Dans toute modification ou atteinte à l'environnement :
Pour la défense de l'environnement :
Pour mener des actions pédagogiques sur la connaissance de la faune sauvage :
5. Mission de représentation officielle de la chasse dans chaque département : Les fédérations concourent à des missions d'intérêt général. Elles interviennent en qualité de conseil auprès des préfets et de :
6. Lutte contre le braconnage : Les fédérations participent à la lutte contre le braconnage et à la surveillance des territoires conformément à la loi. Cette mission est assurée par des garderies de proximité (Gardes particuliers, Agents de FDC). 7. Participation à des actions techniques d'intérêt général :
8. Soutien à des missions de service public :
Les Fédérations Regionales des ChasseursLa Fédération Régionale des Chasseurs (F.R.C) assure la représentation des fédérations départementales et interdépartementales des chasseurs de la région administrative. Les FRC : Une mission de coordination : Elle organise la coopération entre les fédérations départementales et interdépartementales des chasseurs et assure la coordination de leurs activités en liaison avec la Fédération Nationale des Chasseurs, notamment pour la gestion des dégâts de grands gibiers et de sangliers. Une mission de représentation et de partenariat : La Fédération Régionale des Chasseurs est consultée par le représentant de l'Etat dans la région pour l'élaboration des orientations régionales de gestion de la faune sauvage et d'amélioration de la qualité des habitats prévues à l'article L.421-7 du code de l'environnement. L’Association des Jeunes ChasseursL’Association des Jeunes Chasseurs Bulletin d'information de la Commission Nationale Jeunes Chasseurs : cliquer ici La chasse a besoin des jeunes
La Chasse a un besoin vital des jeunes : un groupe social qui ne se renouvelle pas est condamné à disparaître. Avec leurs idées, leurs réflexions, leurs projets, leur dynamisme, les jeunes sont capables de faire progresser la chasse et de la pérenniser. Conscientes de cette nécessité d’accueillir, d’écouter les jeunes, de les intégrer dans des structures consultatives ou décisionnelles, de les laisser s'exprimer et travailler, les fédérations des chasseurs ont encouragé et provoqué la naissance de structures associatives ou informelles « jeunes chasseurs ». En effet, qui peut, mieux que les jeunes eux-mêmes, s'adresser aux jeunes ? La création d'une association de jeunes chasseurs dans votre département ou région peut créer une dynamique et un état d'esprit nouveaux, apporter du sang neuf dans les structures, proposer aux générations montantes une image de marque de la chasse plus séduisante. Les jeunes parlent aux jeunes Les jeunes peuvent retrouver dans la chasse des valeurs qui se développent dans la société française, telles que le goût de l'effort physique, l'aventure, l'évasion de la ville loin de la pollution, l'amitié, la convivialité, la complicité avec des animaux (chiens de chasse).
La création d'une association de jeunes chasseurs vise ce but. Etape n° 1 : recenser les jeunes intéressés par l'association. La création d'une telle structure peut aller très vite : il suffit de lancer la machine. Le premier travail étant de recenser les jeunes intéressés. Pour cela, les jeunes volontaires et les fédérations peuvent : Etape n° 2 : organiser une assemblée générale constitutive.. Quand vous disposez d'un nombre d'inscrits suffisants, il vous reste à les inviter par courrier et à organiser l'assemblée générale constitutive, en ayant soin de la préparer soigneusement. Avant l'AG, demander en préfecture ou sous-préfecture, un imprimé de déclaration d'association. Au cours de cette assemblée, vous devrez : proposer et faire voter les statuts (des statuts types peuvent être obtenus auprès de la Fédération nationale des chasseurs) Plusieurs pistes pour réussir l’assemblée générale Eviter les interventions trop guindées, trop solennelles. Autre démarche possible permettant de mieux cerner la future association et de ne pas rater le départ : demander dans les premiers coupons réponse et formulaires d'inscription quelles seraient les personnes susceptibles de prendre une part active dans la vie de l'association (président ou membre du bureau), et inviter ces personnes à une réunion préparatoire, avant l'AG constitutive. Des associations de compétences La réussite de cette réunion, se traduisant par la création de l'association, marquera un tournant pour la Chasse dans votre département ou votre région : vous serez surpris de la fourmilière d'idées et de projets intéressants ! L'inventaire des compétences des jeunes adhérents après la constitution de l'association est édifiant : vous y retrouverez nombre de lycéens avides de savoir sur la chasse et la nature en général, d'universitaires disposant déjà de connaissances pointues en biologie ou autre, de jeunes qui dans quelques années seront à différents postes clé de la société civile. Bref, autant d'éléments précieux, indispensables pour défendre la chasse d'aujourd'hui et préparer celle de demain. Des éléments trop longtemps ignorés, pendant que les associations de protection de la nature recrutaient allégrement dans le vivier des jeunes. Il est donc urgent de prendre le départ, même si nous avons quelques longueurs de retard, en donnant à ces jeunes l'occasion d'épanouir leurs compétences dans le monde de la chasse, de conforter leur passion naissante (c'est alors qu'elle est la plus forte) et de la communiquer à leurs amis.
Remerciements à Sylvie Houlette, pour les photos qui ont illustré ce dossier Si vous souhaitez contacter une Association de Jeunes Chasseurs cliquez ici. Fondation pour la protection des habitats de la faune sauvageUne arme de chasse peut s’acquérir par donation, succession, achat, échange, etc… En fonction de ses caractéristiques, cette arme sera classée dans une des 8 catégories définies par décret Loi du 18 avril 1939 (JO du 13 juin 1939). Cette classification est reprise dans le décret du 6 mai 1995 (JO du 7 mai 1995 – n° 95-589). ACTEONActéon œuvre pour le développement touristique de territoires ruraux à l’écart des grands flux engendrés par la mer ou la montagne. Son objectif est d’apporter à l’économie locale un volume d’activité supplémentaire par l’accueil de chasseurs et pêcheurs urbains à la recherche de territoires où exercer leur passion dans un cadre d’authenticité et de qualité. L’accueil local favorise une meilleure connaissance réciproque des cultures urbaines et rurales. Le projet Actéon a été lancé à l’initiative de Jacques Bodin, Président de la Fédération Interdépartementale des Chasseurs de Paris, Haute-Seine, Seine-Saint-Denis et Val de Marne (FIC Paris HSV). Actéon est organisé autour d’une cellule nationale et de 15 sites locaux chargés de l’organisation et de la commercialisation des produits. Ces sites adhèrent à une charte de qualité qui leur confère le label Actéon. Cette liste n’est pas limitative, et un contact avec le site Actéon de votre choix vous permettra d’obtenir le meilleur accueil et des informations détaillées sur les possibilités et disponibilités.
Syndicat national des chasseurs de FranceLe Syndicat National des Chasseurs de France, auquel adhèrent les Fédérations Départementales des Chasseurs et Fédérations Régionales des Chasseurs, est l'organisme chargé de gérer les relations entre les Fédérations " employeurs " et leurs salariés au sein de trois organismes paritaires : La Commission Paritaire Nationale Elle statue sur : • les modifications des conventions collectives Elle se prononce sur les différends : • collectifs ou individuels non réglés dans le cadre d'une fédération La Commission d'Examen de Compétences Elle établit les conditions et modalités d'examen pour la « promotion » des personnels des Fédérations des chasseurs. Trois examens de contrôle de compétences sont organisés : • directeur La Section Professionnelle Paritaire de la Chasse Elle soutient les Fédérations : • dans leurs démarches administratives liées à la formation Elle assure : • la qualité des formations dispensées
LES MODES DE CHASSEDu perdreau au chien d'arrêt, en passant par la passée aux canards, le hutteau sur le littoral, la vénerie du cerf, ou le lièvre au chien courant, la chasse française revêt de nombreuses pratiques, toutes passionnantes, dans des paysages différents, magnifiés par la quête du gibier. Le petit gibierLa chasse devant soi :
La chasse avec chien d'arrêt concerne essentiellement le gibier à plumes (perdrix, bécasses, faisans, etc.). Le chien d'arrêt (Braques, épagneuls,
Pointers, Setters, Griffons, etc.….) prend l'émanation du gibier, l'approche, le marque et l'arrête jusqu'à l'arrivée du chasseur. Un grand chien d'arrêt est particulièrement appréciable en plaine.
La billebaude : C'est la chasse des bonheurs simples et paisibles. Le chasseur parcourt le territoire à la recherche du gibier, avec un objectif précis ou à la " Billebaude ", avec ou sans chien. La chasse devant soi sans chien : on chasse ainsi les alouettes, les grives, les pigeons, les merles, en parcourant les parcelles de cultures ou de vignes, en longeant les haies etc. La battue :
La chasse aux chiens courants :
La chasse au furet : On débusque le lapin de son terrier grâce à un furet. Le furet est un petit mustélidé, comparable au putois, élevé et dressé par le chasseur. Il est introduit dans les terriers de lapins.
Le grand gibierUne arme de chasse peut s’acquérir par donation, succession, achat, échange, etc… En fonction de ses caractéristiques, cette arme sera classée dans une des 8 catégories définies par décret Loi du 18 avril 1939 (JO du 13 juin 1939). Cette classification est reprise dans le décret du 6 mai 1995 (JO du 7 mai 1995 – n° 95-589). La battue : Traqueurs et chiens rabattent bruyamment le gibier vers une ligne de tireurs postés. C'est le mode de chasse au grand gibier le plus répandu en France. Les espèces chassées sont principalement le sanglier, le chevreuil, le cerf, et, parfois en zone forestière, le chamois, l'isard et le mouflon. Ces chiens peuvent être des chiens courants (Bruno du Jura, Grand Griffon vendéen, etc.) ou des chiens de " petit pied " (Fox, Teckel, etc.). Les seconds ont progressivement supplanté les premiers, en particulier dans l'Est et le Nord de la France. Ces petits chiens décantonnent moins les animaux, mais le chasseur perd le plaisir de la "musique", celle que procure quelques grands chiens bien gorgés. La poussée silencieuse :
C'est une variante de la battue qui se développe dans un souci de meilleure gestion. Lors d'une poussée silencieuse, les traqueurs avancent sans bruit excessif, et sans chien. Les animaux sont dérangés mais ne sont pas pourchassés. Ils se présentent devant les fusils postés sans être en fuite, ce qui permet de bien les identifier pour mieux choisir les animaux "récoltés". Chasse à l’affût :
On se dissimule dans des secteurs fréquentés par les animaux. Ce mode de chasse permet l'identification précise de l'animal. Elle se pratique essentiellement au lever du jour ou au crépuscule, souvent du haut d'un affût (mirador). Les gibiers chassés sont : le cerf, le chevreuil, le sanglier, le renard. Chasse à l’approche ou pirsche : A pied, on recherche et on approche le gibier. Le chasseur explore un territoire, seul, en silence et à bon vent, pour parvenir à portée de tir d'un animal. L'usage de jumelles permet une bonne identification de l'animal avant le tir. Les animaux chassés sont le chevreuil, le cerf, le sanglier ou, en montagne, le chamois, l'isard, le mouflon. La chasse aux chiens courants :
Le gibier de passageLes palombières : Chasse traditionnelle du Sud-Ouest : on capture des palombes (pigeons ramiers) avec des filets au moment de la migration d'automne.
Les pantes : construite dans les bois, la palombière à filets horizontaux est une cabane d'affût au sol d'où partent les couloirs de circulation pour les hommes. Aux abords des couloirs sont aménagées de petites surfaces sur lesquelles sont tendus les filets (les pantes). Au sommet de certains arbres alentour sont disposés des appelants. L'art du "paloumaïre" consiste à attirer l'attention des vols migratoires, à les faire se poser sur les arbres autour de la palombière puis à amener les palombes à descendre sur les "sols" et, enfin, à déclencher les pantes qui se rabattront sur les palombes. La chasse à l’affût : On se cache et on attend que le gibier passe à portée de tir. Les alouettes, les grives, les pigeons et les vanneaux peuvent être, parmi d'autres, chassés à l'affût sur les axes de passage ou les lieux de repos. Le chasseur, immobile, utilise souvent des appeaux (sifflets) ou appelants (vivants ou factices) pour les attirer. La grive au poste de tir : On tire des grives depuis une cabane aménagée spécialement. C'est une chasse traditionnelle du Sud de la France. Le poste de tir est construit à proximité d'arbres au centre desquels sont fixées de longues perches surmontées de branches sèches déployées en éventail au-dessus des arbres. Des cages, contenant des appelants, sont suspendues aux arbres. Les grives se posent sur les cimes et sont alors tirées au fusil. Poste au vif (gluaux) : On attrape des grives avec de la glu. Pratiqué en Provence. On capture des grives vivantes pour fournir en appelants les chasseurs de grives dans les "postes à feu". Posté au milieu de jeunes arbres, dans lesquels sont disposés de façon visible les gluaux (baguettes de 50 cm environ enduites de glu), le chasseur attire les grives à l'aide d'appelants (grives en cage) et en imitant leur chant à l'aide du "chilet" (sifflet). Les oiseaux attirés se posent alors sur les gluaux dont ils sont retirés immédiatement. Autres chasses traditionnelles :
Le gibier d’eauLa chasse à la botte :
La chasse à la passée :
La chasse à la hutte :
La chasse au hutteau : En bord de mer, on se dissimule dans une cache et on attend que les oiseaux se rapprochent avec la marée. La chasse en bateau : On approche le gibier d'eau avec un bateau. La battue : On rabat le gibier vers une ligne de tireurs postés. La vénerieCe sont les chiens qui chassent le gibier, "appuyés" par les veneurs. La grande vénerie : Elle concerne le cerf, le chevreuil, le sanglier.
Il y a plus de 120 équipages aujourd'hui en France. Elle est pratiquée par des équipages de veneurs, "les piqueux" et les "boutons", sous la direction d'un "maître d'équipage". Les chiens utilisés en grande vénerie sont des grands chiens courants. La meute est toujours spécialisée sur l'espèce de gibier recherchée. Avant de commencer la chasse, le "piqueux" doit localiser l'animal, c'est le "rembucher". Il fait rapport au maître d'équipage qui décide de l'animal dans la voie duquel ils seront lâchés. La petite vénerie :
Se pratique surtout sur le lièvre, le renard et le lapin. La vénerie sous terre :
La vénerie sous terre, ou chasse sous terre, ou encore déterrage, consiste à capturer renards et blaireaux dans leur terrier. Après avoir introduit des chiens (Fox Terrier, Teckels, etc.) dans les gueules de terrier il faut suivre la chasse l'oreille collée au sol. La chasse au volOn utilise des oiseaux de proie pour capturer le gibier.
La chasse à l’arcOn utilise un arc comme arme de chasse.
ACQUISITION DES ARMES DE CHASSELes démarches à entreprendreUne arme de chasse peut s’acquérir par donation, succession, achat, échange, etc… En fonction de ses caractéristiques, cette arme sera classée dans une des 8 catégories définies par décret Loi du 18 avril 1939 (JO du 13 juin 1939). Cette classification est reprise dans le décret du 6 mai 1995 (JO du 7 mai 1995 – n° 95-589). Classement France / Europe
90 % des armes utilisées par les chasseurs sont classées en 5ème catégorie. Elles sont selon des critères bien précis soit libres soit soumises à déclaration.
- Armes de chasse à canons lisses, à canons basculants en calibre 12. Arme de 5ème catégorie I non soumise à déclaration.
- Arme de chasse à canon lisse, à réarmement semi-automatique en calibre 20. Arme de 5ème catégorie II soumise à déclaration. Depuis la parution du décret du 16 décembre 1998 (JO du 17 décembre 1998 – N° 98-1148) l’acquisition d’une arme de chasse est au moins soumise à la présentation d’un permis de chasser. Les tireurs sportifs aux armes de chasse peuvent présenter une licence de tir en cours de validité (Fédération Française de Tir ou Fédération Française de Ball-Trap).
Arme de chasse à canon lisse à réarmement manuel dit à pompe. Toutes ces armes sont aujourd’hui classées en 4ème catégorie, donc soumises à autorisation. Détention des armes de chasse90 % des armes de chasse sont classées en 5ème catégorie I ou 5ème catégorie II. La règle veut que ces armes ne soient pas immédiatement utilisables. Elles doivent être conservées démontées ou rangées dans un étui. Par précaution, il est demandé de stocker les munitions séparément. Toutefois, les armes de 4ème catégorie et/ou de 1ère catégorie doivent être rangées dans un coffre fort ou une armoire forte. Le Transport des armes de chasse Le Transport des armes de chasseA) Véhicule automobile : Les armes transportées du domicile au lieu de chasse ne doivent pas être immédiatement utilisables. Elles se transportent démontées ou rangées sous étui. Les armes de 4ème ou 1ère catégorie devront être munies d’un verrou de pontet… ou démunies d’une pièce nécessaire à leur fonctionnement. B) Avion : Les armes sont mises en soute, dans un étui cadenassé. Les munitions « voyagent » séparément dans des caisses elles aussi cadenassées et répertoriées. A savoir : un commandant de bord peut toujours refuser l’embarquement de munitions… Voir aussi la partie « carte européenne de l’arme à feu » et « classement des armes à feu France/Europe » Le port des armes de chasseIl y a une différence fondamentale entre la détention, le transport et le port des armes à feu ou des armes blanches. Tout repose aujourd’hui sur la notion de motif légitime, donc sur la jurisprudence. En action de chasse, il sera jugé légitime qu’un chasseur puisse avoir à sa ceinture une dague de chasse parfaitement aiguisée. Hors action de chasse, ou lieu de chasse, cette dague n’a pas à être portée ! Sauf cas particuliers, une autorisation de détention d’arme ne donne pas la possibilité de porter une arme sur soi.
- Cette arme est à chargeur amovible en calibre 270. Elle est classée en 4ème catégorie.
- Cette arme est à chargeur inamovible en calibre 270. Elle est classée en 5ème catégorie II. Elle ne peut être transportée que sous certaines conditions. Elle ne peut être utilisée qu’à la chasse ou sur un site de tir agréé. L’utilisation des armes de chasseUne arme peut être considérée comme un objet historique, décoratif, un investissement, une arme de tir de loisir, une mécanique olympique, un instrument particulièrement utile à la chasse ou à la défense personnelle d’un citoyen se sentant menacé… Mais toute arme peut devenir un jour un outil de défense au même titre qu’un couteau de cuisine. L’utilisation d’une arme est toujours un sujet controversé. Il est du ressort du ministre chargé de la chasse d’autoriser ou non l’utilisation de certaines armes pour ce loisir (arrêté du 1er août 1986). Il est du ressort du ministre chargé des Sports en général et du tir sportif en particulier d’autoriser ou non l’utilisation de certaines armes comme il est du ressort du ministre de l’Intérieur d’autoriser ou non la détention d’armes destinées à la défense des personnes et des biens. Il est interdit de tirer au fond de son jardin avec une arme de 4ème catégorie, mais rien n’interdit de tirer, toujours au fond de son jardin, avec une arme à poudre noire classée en 8ème catégorie.
Arme de 8ème catégorie Pour nous chasseurs, nous devons avoir en tête que l’arme que nous portons est parfaitement adaptée au gibier que nous allons chasser. Cela doit être notre souci premier. La cession des armes de chasseIl paraît indispensable de faire savoir aux autorités administratives que l’on se sépare d’une arme dès lors qu’elle est déclarée ou soumise à autorisation. Il en est de même en cas de destruction, vol, échange, etc… En cas de vol, cette règle est indispensable, que l’arme soit ou non répertoriée. La carte européenne de l’arme à feu
Explications :La carte européenne de l’arme à feu n’est pas à ce jour considérée comme « le document unique » permettant de circuler dans tous les pays membres. Pour se rendre en Angleterre, il sera demandé en plus de la carte européenne, une autorisation d’importation temporaire d’arme à feu et le versement d’une taxe fiscale… Pour tous les autres pays membres, en principe la carte européenne sera considérée comme un document unique dès lors que ne sont transportées que des armes des catégories C et D (cf. rubrique « Validation »). Restrictions :Une arme classée en catégorie C de la directive en Allemagne, mais classé en France en catégorie B ne pourra pas être importée en France sans une autorisation d’importation préalable. C’est un principe de base : « un citoyen d’un pays membre » ne peut pas bénéficier d’une réglementation plus souple que celle appliquée au citoyen français. Il en sera de même pour un Français qui se rend dans un autre pays membre. Il sera donc nécessaire de connaître le classement de son arme pour les autres pays… Il sera aussi nécessaire d’avoir un motif légitime pour se déplacer avec une arme : soit une invitation écrite à une chasse ou à une compétition de tir. La libre circulation des personnes et des biens c’est pour demain… CONSEILS DE LA F.N.C.Les chasseurs de France doivent être fiers de détenir certaines « armes » jugées par eux nécessaires à la capture du gibier (chiens, faucons, appelants, armes blanches ou à feu). Armes à feu, armes blanches, armes par destination… Il s’agit d’armes. La perte d’une arme doit impérativement être signalée, au plus vite, aux autorités administratives. L'OUVERTURE C'EST FAIT POUR LES CHIENS......AUSSI !L'ouverture… A ce mot magique, 1.300.000 chasseurs dressent l'oreille. Ils ne sont pas les seuls : plus de 2 millions de chiens de chasse dressent les deux oreilles ! Pour le chien comme pour son maître, l'ouverture sonne le début des festivités ! Lire la suite En savoir plus sur les 5 grandes familles de nos amis de chasse : Les chiens d'ordre pour la chasse à courreCe sont des chiens à oreilles tombantes, donnant de la voix sur le passage d'un animal en le poursuivant à l'odeur sans le voir.
Les chiens d’arrêtLe travail du chien d'arrêt consiste à prospecter le terrain (quêter) devant le chasseur pour y détecter le gibier, puis à le bloquer par son arrêt.Deux catégories parmi les chiens d'arrêt : les continentaux et les britanniques.
Les leveurs de gibierCes petits chiens très actifs et très efficaces chassent -en principe mais toute la difficulté du dressage est là- sous le fusil, prennent la piste, et lèvent le gibier. Ils sont particulièrement appr&e | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||