Le président de la Fédération Nationale des chasseurs avait essuyé une vague d’injures et de menaces de mort, sans précédent sur les réseaux sociaux suite à des propos qu’il avait tenus en mai dernier lors d’un live sur le site Chassons.com, en répondant aux interrogations des internautes sur l’impact des chats sur la biodiversité. Volontairement déformés par les « anti-chasse » et sortis de leur contexte, ces propos ont provoqué un déferlement de haine d’une rare violence sur les réseaux sociaux.

Les investigations menées par le Parquet de Saint-Omer, territorialement compétent, ont permis d’identifier et de mettre en garde à vue 8 auteurs de menaces de mort les plus graves qui ont tous reconnu les faits.

Pour Willy Schraen, « ce procès doit contribuer à changer les choses face à cette situation insupportable que vivent hélas beaucoup de citoyens victimes de cette violence permanente sur les réseaux sociaux. Le vivre ensemble  n’est plus possible dès lors que ces harceleurs de la toile demeurent impunis. »