Ce vif succès du chien de chasse, s’il doit être rappelé, n’est cependant pas étonnant. Entre chasseur et chien, il y a plus que de l’affection : une complémentarité dans l’acte de chasse et une complicité dans le plaisir qu’il procure. C’est que le chien, à la chasse, est à la fois utile et agréable.

Utile, car dans cette confrontation à l’animal sauvage, il apporte aux chasseurs ce qui lui fait défaut en animalité, notamment le flair, indispensable pour trouver et retrouver le gibier. Agréable, car il élève la chasse au sublime. Nos coeurs battent plus forts quand un chien d’arrêt bloque un perdreau dans les betteraves, quand un spaniel fait gicler des ronces une bécasse, quand un courant donne de la voix sur le sanglier levé et que, dans les minutes suivantes, toute la meute rallie joyeusement. Tout cela nous fait vibrer et donne du sens à la chasse.

Le chien nous rappelle combien la chasse est un acte naturel : il l’exerce avec un instinct qui sera perfectionné par la sélection des races et le dressage. Et si toute règle a ses exceptions, à celle-ci elles sont rarissimes : un chien de chasse n’est jamais malheureux ! Pas de maltraitante dans nos rangs. Et quand tous deux rentrent d’une journée, fourbus, le chasseur n’aura de cesse que son chien se sente bien.

Un choix qui vous engage : les races

Au chasseur qui se confronte au sauvage, le chien apporte l’odorat, précieux pour trouver et débusquer le gibier, puis le retrouver après le coup de feu. Athlète, il couvre aussi beaucoup plus de terrain que le plus sportif d’entre-nous.

Toutefois, le chien n’est pas une machine : il a ses forces et ses faiblesses, d’autant plus que les races ont été créées et améliorées pour répondre à nos attentes spécifiques, avec des morphologies adaptées. Un grand Pointer, taillé pour courir la plaine, ne sera pas à l’aise pour aller chercher un canard dans l’eau glacée. Parfois, il le fera pour servir son maître, mais n’étant pas fait pour cela, ne sera pas des plus efficaces. En cela, le choix de la race est primordial pour que le tandem fonctionne bien.

Au départ, il faut donc savoir quel(s) genre(s) de chasse on veut pratiquer :

  • Petit gibier en plaine ou en bois : le chien d’arrêt est tout indiqué, les grands chiens convenant mieux aux vastes territoires.
  •  Petit gibier en milieu fermé : selon les goûts petit courant, griffon
  • Grand gibier pour un traqueur : chien courant évidemment
  • Chasse des migrateurs : le retriever est favori.

Il existe aussi des chiens « généralistes » d’une redoutable efficacité – Springer. Munsterlander, épagneul breton … – mais un généraliste n’est pas un spécialiste.

Pensez aussi que le chien ne fait pas que chasser : il devra être adapté à vos conditions de vie. à la famille aussi…Vous n’avez pas le droit à l’erreur: ce choix qui vous engage pour une douzaine d’années ne doit pas être émotionnel ou esthétique mais réfléchi et pratique.

Les courants

Les chiens d’ordre pour la chasse à courre

Chien de chasse de race epagneul breton

Les chiens d'arrêt

Chien de chasse de race fox terrier

Les terriers

Chien de chasse de race springer

Les broussailleurs et leveurs de gibier

Rouge de bavière chien de chasse

Les chiens de sang

Chien de chasse de race labrador retriever du Labrador

Les retriever


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