C’est donc très tardivement que la proposition de loi portée par Cédric Villani (EDS) qui en est rapporteur, a été débattue hier. Cette PPL, « relative à des premières mesures d'interdiction de certaines pratiques génératrices de souffrances chez les animaux » qui n’est qu’un « copier-coller » du RIP n’a bénéficié que de deux heures de discussion. La faute à Cédric Villani et à son groupe parlementaire qui confondent, depuis le dépôt de cette PPL, vitesse et précipitation !

Si la volonté de Cedric Villani était de provoquer une réelle réflexion sur cette question de la maltraitance animale, il s’y serait pris autrement. Déjà en favorisant, au préalable, le dialogue avec les parties prenantes, comme les chasseurs, mais aussi les éleveurs, les propriétaires de cirques ambulants, les delphinariums et les professionnels de la fourrure… De plus, cette PPL qui ne se fonde sur aucune étude d’impact quant aux conséquences économiques et sociales des mesures d’interdiction, témoigne d’un réel amateurisme et d’une grande méconnaissance des sujets !