Viande sauvage : un bilan de l’expérimentation en préparation
La FNC travaille afin d’obtenir un cadre réglementaire plus souple mais sécurisant qui permettra aux chasseurs de céder plus facilement leurs gibiers. Une expérimentation est lancée.
La mise sur le marché du gibier sauvage est encadré par une réglementation stricte qui a pour objectif d’assurer sa commercialisation tout en sécurisant la santé du consommateur.
Un arrêté du 6 juin 2024 permet d’expérimenter notamment la possibilité pour un chasseur de découper jusqu’à 6 morceaux la carcasse, ce qui simplifie la mise sur le marché de la venaison. 3 territoires ont commencé à vendre leur gibier dans la limite de 3 carcasses par semaine à des commerces de détail (boucherie/charcuterie/restaurant) situés dans un rayons de 80 km du territoire de chasse. Cette logique de circuit court permet à des non chasseurs de découvrir ou d’avoir accès à cette viande sauvage, durable et locale ayant un bilan carbone très bas.
Simplifier tout en sécurisant
Un bilan de cette expérimentation sera mené avec la DGAL (Direction générale de l’alimentation) afin de déterminer les prochaines étapes. Le cadre règlementaire de cette expérimentation est encore trop compliquée pour la FNC qui réfléchit aux moyens d’assouplir celui-ci et ainsi permettre à plus de territoires d’avoir accès à la découpe dans le cadre d’une cession.
L’enjeu est clair : faciliter la commercialisation de la viande de gibier par le chasseur.
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