Pourtant, Willy Schraen a été très clair en affirmant que la gestion des chats errants dans la nature n’était pas de la responsabilité particulière des chasseurs, mais de tous ceux, qui ont aussi en charge le maintien de la biodiversité. De façon pragmatique et sans le moindre tabou, le président de la FNC a évoqué la principale méthode utilisée partout à ce jour qui consiste à capturer les animaux errants avec des cages-pièges dont la caractéristique est de ne faire aucun mal à l’animal. Cela permet ensuite de relâcher ces animaux dans un autre secteur lorsqu’ils sont sauvages ou de les remettre à un refuge d’une des fondations de protection animale s’il s’agit d’un chat ou d’un chien errant. Dans la majorité des cas, les animaux sont remis à leur propriétaire ou stérilisés dans les dispensaires de ces mêmes associations.

Certains « ayatollahs » de la protection animale n’ont sans doute pas voulu lire les études scientifiques et les déclarations d’associations qui considèrent que les chats errants dans la nature sont un problème majeur pour la biodiversité.