Depuis des mois, l’instabilité politique a freiné de nombreux dossiers essentiels pour les territoires ruraux. La chasse française en a souvent payé le prix.

L’arrivée du gouvernement de Sébastien Lecornu à la rentrée 2025 change enfin la donne. Cette stabilité retrouvée nous permet de reprendre notre bâton de pèlerin, de renouer le dialogue avec les décideurs publics et de remettre les sujets de fond sur la table.

Cette stabilité retrouvée nous permet de renouer le dialogue avec les décideurs publics.

Depuis plusieurs semaines, la Fédération nationale des chasseurs multiplie les échanges avec le Premier ministre, le ministre Mathieu Lefèvre, ainsi qu’avec de nombreux parlementaires engagés comme Pierre Cuypers ou Daniel Labaronne.

Derrière les dossiers que nous portons : dégâts de gibier, ESOD, plomb, migrateurs, gestion adaptative, venaison, il y a des réalités concrètes : des écosystèmes à gérer, des équilibres agricoles et forestiers à préserver, une souveraineté alimentaire à défendre et des milliers de bénévoles investis chaque jour pour la nature et la ruralité.

Il ne suffit pas d’être écouté : il faut aussi être entendu.

Sur les dégâts de grand gibier, chacun comprend désormais que le système actuel n’est plus soutenable pour les fédérations départementales des chasseurs. Nous demandons des solutions réalistes et pérennes et de ne plus être les seuls à payer.

Nous continuerons à défendre une approche fondée sur la science, l’expérience de terrain et le bon sens.

Sur le plomb et la chasse, la position du gouvernement français en faveur d’un moratoire de 8 ans prouve qu’il est encore possible de faire primer le pragmatisme sur l’idéologie.

Sur les ESOD, les migrateurs ou la gestion adaptative, nous continuerons à défendre une approche fondée sur la science, l’expérience de terrain et le bon sens, loin des caricatures militantes.

Ce qui change aujourd’hui, c’est que le dialogue redevient possible. Et lorsque le dialogue existe, des solutions peuvent émerger.

Les chasseurs ne demandent pas un traitement de faveur. Ils réclament simplement de la considération et la possibilité de continuer à vivre leur passion dans un cadre durable et équilibré.

La FNC prendra toute sa part dans ces échanges renouvelés. Car il ne suffit pas d’être écouté : il faut aussi être entendu.

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