Plus de 200 participants étaient réunis à Paris, le 4 juin, à l’occasion d’une journée coorganisée par la FNC et l’OFB, consacrée aux Indicateurs de changement écologique (ICE) et à l’équilibre forêt-ongulés.

Un véritable outil de dialogue entre des acteurs dont les attentes ne convergent pas toujours.

20 ans après leur création, ces outils de suivi ont atteint une forme de maturité. Mais face aux bouleversements écologiques en cours (réchauffement climatique, et progression de la population d’ongulés), les ICE devront évoluer pour continuer à répondre aux défis de demain.

Depuis leur création au début des années 2000, ces Indicateurs ont profondément transformé la gestion de l’équilibre forêt-gibier. Conçus collectivement par les acteurs de terrain, ils reposent sur une démarche scientifique associant fédérations départementales des chasseurs, OFB, forestiers publics et privés, chercheurs et services de l’État.

Lorsqu’un diagnostic est construit collectivement à partir d’indicateurs partagés, il devient beaucoup plus facile d’échanger sur les objectifs de gestion et sur les décisions à prendre.
Pascal Secula, Président délégué de la FNC en charge du dossier forêt

Au fil des années, les ICE se sont imposés comme bien davantage qu’un simple dispositif scientifique. Ils constituent aujourd’hui un véritable outil de dialogue entre des acteurs dont les attentes ne convergent pas toujours. « Les ICE constituent un support de dialogue entre les acteurs du territoire. Lorsqu’un diagnostic est construit collectivement à partir d’indicateurs partagés, il devient beaucoup plus facile d’échanger sur les objectifs de gestion et sur les décisions à prendre. Je crois profondément que nous avons aujourd’hui des outils, les connaissances et surtout la volonté collective pour progresser » a souligné Pascal Sécula, Président délégué de la FNC en charge du dossier forêt en introduction du colloque.

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